_ Wesen Der Hölle..._ Condamnés à jamais... _ Pour leurs pêchés... _

  _ Wesen Der Hölle..._ Condamnés à jamais... _ Pour leurs pêchés... _
________________________________________________________


"Echappe toi, défoule toi, mais d'une autre façon que celle-là..."

________________________________________________________


Pourquoi une présentation?


Parce que si on est libre de penser qu'on est con, on est con de penser être libre.

Parce que ma vie est un bordel.

La Bonne surprise, un papier, un stylo, et toute ma vie qui défile.

L'encre déteint mon Destin sur la feuille, blanche mais désormais souillée par mon triste passé.

Désoler.

Des lettres, des consonnes et des centaines d'autres voyelles...

Je m'envole, un contrôle total de tout, rien ne me rattache ici.

Pourtant je retombe.

Pourquoi ? Les cieux étaient tellement tentant....

Bisous & Smile <3

Car un sourire peut tout cacher...Car depuis deux ans, mon sourire cache tout


________________________________________________________

Prologue


Dans un monde où les mythes ne perdurent plus, où les légendes et autres traditions n'ont plus leurs places...Ils sont là.

Ils existent, à travers et malgré les croyances.

L'Histoire les avait oubliés, mais la Terre porte encore sur elle les marques de leurs guerres Saintes.

Ils ne disparaîtront pas de sitôt.

Ils leur restent encore tant de choses à accomplir...Tant de choses à conquérir...

Tant de choses à détruire.

Le Blasphème Des Jµvtillan signera leur consécration à tout jamais.

Anges déchus.

Les vertus du ciel ne sont pas toutes salvatrices, elles recèlent plus d'un vice à la nuit tombée.

Enfants de la nuit, démons de l'Apocalypse, maîtres de l'abîme...oui mais...

Ils seront avant tout...

Votre pire cauchemar


________________________________________________________


"Il y a des jours avec et des jours sans, les jours sans il faut faire avec..."


________________________________________________________



Chapitres En Ligne


Kapitel I____ #


Kapitel II____ #


Kapitel II____ #


Kapitel IV____ #


Kapitel V____ #



________________________________________________________


Commentaires


Premier Commentaire ici


Centième Commentaire ici


Millième Commentaire ici


Mille cent onzième Commentaire ici


Deux millième Commentaire ici


Merci :)

________________________________________________________


La tête dans les étoiles
Mais les pieds sur terre
Je vous écris mon histoire
Parce que je n'ai pas envie d'me taire


________________________________________________________

Anniversaires

Georg : 31/03/2008

Un Joyeux Anniversaire pour notre Bassiste préféré!

21 ans...Mais c'est que tu te fais vieux mon grand, bientôt des cheveux blancs et plus de dents xD'

Je tenais sincèrement à te souhaité un Bon Anniversaire car tu fais désormais partit de nos vies, à nous, tes Fans.

Tu est un bassiste exceptionel, et le mieux coiffé que j'ai jamais vu x]

J'espère que cette année sera propice à plein de bonheur pour toi, autant que tu nous en donnes...

Tu es mon Yeti préféré :)

Merci encore d'être là et de faire vibrer nos coeurs_____#

Bisous & Smile <3

#____Le 31/03/2008 à 00h17

________________________________________________________


Petites informations toujours utiles


- Je me casse vraiment la tête à modifié mes photos, je sais aussi que certaines/certains prenent ces images.Chose qui ne me dérange pas du tout...Mais lorsque vous les mettez sur votre blog, ayez l'obligeance de mettre un lien.

- Si vous voyez des fautes, n'hésitez surtout pas à me le dire :)

- Si jamais vous m'avez laissez une Pub à laquelle je n'ai pas répondu, réessayez, ce jour-ci je n'avais peut être pas le temps, mais d'habitude je viens toujours jeter un coup d'oeil, au moins par politesse de celles qui se sont casser la tête.




________________________________________________________


# Posté le vendredi 28 décembre 2007 11:02
Modifié le dimanche 22 juin 2008 12:32

Kapitel I _ _ Souvenirs, souvenirs... _ _ ...

   Kapitel I   _  _     Souvenirs, souvenirs...  _   _      ...
________________________________________________________


J'aimerais diparaître derrière mes mots...


________________________________________________________

« Les marches craquèrent sous le léger embonpoint de l'enfant.

Ses pieds nus, tranchants le froid du bois usé par le temps et ses petites anglaises blondes sautant à chaque soubresaut qu'entreprenait son corps dans la descente des marches. Dans ses yeux couleur lagon, brillait malice et bonheur enfantin. La petite fille posa délicatement ses petits petons sur le perron, tachant de ne faire aucun bruit. Elle s'avança doucement, sur la pointe des pieds, vers l'ouverture du salon, sa petite robe blanche dansant autour d'elle, créant milles plis. Le vent souffla dur, comme voulant avertir les objets de sa farce de sa présence. Son regard se tourna vers la fenêtre devant elle où elle aperçut la lune brillant de tout son éclat, malgré les bourrasques de pluie et la tempête qui faisait rage dehors. Puis elle se refixa sur le pourquoi de sa venue, se qui fit naître un sourire malin à la commissure de ses lèvres roses. Ses petites mains accrochant les bords de la baguette de l'ouverture, elle regarda la scène de plus près, pour avoir plus de chance de réussir.

Tara Wells reposa son livre sur la table du salon, un sourire aux lèvres. Son mari, intrigué par sa réaction la questionna du regard. Pour toute réponse elle lui intima le silence, le doigt posé sur les lèvres. Elle ferma les yeux et attendit. Son mari compris et fit semblant de se replonger dans sa lecture.

Telle la discrétion d'un félin, l'enfant se glissa souplement derrière le large siège de sa mère. Le feu crépita quelques instants encore avant que la petite n'assouvisse sa farce.

- « Booooouuuuuh! » S'exclama-t-elle.

Elle accompagna sa parole d'un geste et fit pression sur les bras de sa mère. La jeune femme cria, se qui fit rire d'un ton cristallin la petite fillette.

- « Je t'ai eu ! » Chantonna d'un air guilleret Lyra.

- « Petite coquine va ! » Assena Tara, feignant la peur, la main sur le coeur.

Elle empoigna sa fille par la taille, la souleva et la mis sur ses genoux.

- « C'est à cette heure là que l'on fait des farces ? Nan mais ! Le marchand de sommeil aurait déjà du être passé chipie ! » Réprimanda Tara d'un air faussement outré.

Sous la sermonnassions, la petite fille prit un air fuyard.

- « Je sais bien maman, mais l'orage là-haut me fait peur ! »

Tara prit un air bienveillant.

- « Très bien puce, je monte le temps de finir mes 3 pages de livre et je te raconterais une histoire ok ? » Questionna Tara.

- « Merci maman... » Soupira Lyra, tout sourire.

La petite fille fit un baiser aimant à sa mère qui la serra fort dans ses bras.

- « Allez petit ange, monte. » Enchaîna Tara tout en jouant avec les boucles blondes et fluides de sa fille.

Lyra glissa des genoux de sa mère vers le sol et se tourna vers son père. Elle se rua dans ses bras et l'embrassa.

- « Je t'aime papa... » Dit d'un ton aimant la petite.

- « Moi aussi mon c½ur, moi aussi je t'aime... » Répondit Ryan.

La petite fille se relâcha de l'étreinte de son père et monta les escaliers de l'immense manoir Elle rejoignit sa chambre quelques instants plus tard et se glissa sous les étoffes.

Tara ferma son livre d'un air satisfait. Au même moment la cloche de leur entrée résonna. Ryan fronça des sourcils. Qui pouvait-ce bien être à cette heure-ci ? Sa femme haussa des épaules, se leva, l'embrassa tendrement et se dirigea vers la cuisine. Il se leva, et contre toute attente, se plaça devant l'immense ouverture massive noire. Il attrapa la poignée et n'eut aucun mal à tirer la lourde porte. Une ombre se dressa devant lui, mise en avant par la luminescence du ciel. Elle s'adressa à lui d'une voix envoûtante.

_-« Par cette nuit d'orage je cherche un asile où me reposé, chuchota t-elle d'une voix suave,...sauriez-vous me faire grâce de cette générosité ? »

La jeune femme releva la tête et Ryan fut touché par son étrange beauté, certes pas aussi belle que sa femme mais magnifique tout de même. Ses cheveux flamboyants, faisant rappeler ceux de son épouse, retombant sur sa peau translucide, ne faisant que mettre en valeur son teint blafard, ses cernes soulignés ainsi que ses yeux sombres.

- « Oui bien sur, Répondit Ryan, nous ne rejetons jamais personne dans le besoin... »

Il laissa entrer la jeune femme qu'il débarrassa de son manteau parsemé de pluie. Juste affublée d'une longue robe noire à manches, elle fit danser son regard sur l'immense manoir. Ryan l'invita à s'asseoir sur le divan, elle ne se fit pas prier.

- « Je me nomme Ryan et vous ? » lui demanda- t-il.

- « Sarah, je m'appelle Sarah. »

La surnommée Sarah s'exprima d'un ton absent, le regard perdu dans les flammes dansantes de la cheminée. Des pas retentirent, venant de la cuisine. Sa femme qui s'était absentée revint quelques minutes plus tard le sourire aux lèvres...sourire qui s'estompa très vite. Lorsqu'elle émergea dans la pièce, l'invitée avait tournée son regard vers elle d'un geste inhumain. Tara se figea sur place, le regard plongé sur l'être se trouvant devant elle. Oh non, tout mais pas cela...

- « Sarah... » Murmura Tara, paralysé de surprise.

La touchée esquissa un sourire mauvais au coin des lèvres, tandis que dans ses yeux gouvernait l'obscurité de l'abîme. Un froid démesuré pris place dans la pièce.

- « Je ne pensais pas que tu me reconnaîtrais après toutes ces années...chère s½ur. » Souffla Sarah.

Tara ne remua pas...Ryan, quand à lui, laissa traîner son regard, allant de sa femme à la s½ur de cette dernière.

- « Sarah Carrel... »

Se ne fut qu'un murmure, pourtant cela vint aux oreilles de la dénommée grâce à ses sens surdéveloppés. Un éclair de sarcasme survint dans les yeux de la jeune femme.

- « Oups ! » Ironisa-t-elle, les yeux pétillants de moquerie tout en mettant sa main devant la bouche d'un air faussement outré. Démasquée, Enchaîna-t-elle.

Elle se leva d'un bond et rigola d'un rire démoniaque, à en faire trembler le diable lui-même, tandis que l'expression de son visage offrait une vue incroyable sur ses canines bien trop pointues... Elle les regarda d'un air dédaigneux et claqua des doigts...

- « S'en est fini... » S'exclama-t-elle, le ton de la voix dur.

- « Non ! » Crièrent les deux amants.

Ils reconnurent ce geste et Ryan poussa sa femme hors de la pièce.

- « Vas t'en Tara, part ! Vite ! »

- « Nan Ryan... » Souffla-t-elle, apeurée.

Mais elle fut rompue dans son discours. Derrière sa s½ur était apparut cinq individus. Trois êtres normaux, possédant des yeux verts pétillants. Deux autres, dotés d'une beauté incroyable, des cernes prononcés sur leurs peaux blanches et des yeux sombres de colère.

- « Papa... » Murmura-t-elle.

Les yeux de Tara s'étaient plissés tandis que le désigné eut un rictus effroyable sur le bord de ses lèvres.

- « Trahison... » Grogna l'intéressé.

La remarque avait été sanglante et sèche. Maintenant c'était la fin. Ryan regarda d'un ton suppliant sa femme...et elle hocha la tête. A se moment là, la bataille commença. Tandis que Tara s'enfuyait vers les parties sombres de la demeure, les mains de Ryan s'illuminèrent d'un halo bleu. Le père de Tara fit sortir un grognement rauque du tréfonds de sa gorge tandis que les êtres aux regards verts éclairèrent aussi leurs mains de magie. Les adversaires assaillirent en premiers, Ryan évita leurs offensives à l'aide de gestes souples et félins. Mais à un contre six il s'épuisa très vite. Tara courut à une vitesse surhumaine et en quelques secondes aboutit sur la pièce obscure de la chambre de sa fille.

- « Maman j'ai entendu du bruit, qu'est-ce qu'il... » Questionna Lyra, sans finir son interrogation.

Tara ne laissa pas le temps à sa fille de converser qu'elle la prit dans ses bras et l'emmena vers le placard.

- "Chérie écoute moi, papa et maman ont des soucis mais ils ne doivent en aucun cas t'handicaper toi aussi, c'est pour sa que tu vas rejoindre se placard et que tu vas y rester dissimulé jusqu'à se que tout se calme, compris ? » S'enquit-elle.

- « Oui mais maman pourquoi... » Objecta la petite fillette, la mine déconfite.

Un hurlement de souffrance résonna dans l'immensité de la résidence. Lyra vit le corps de sa mère se raidir et des larmes envahirent ses beaux yeux sombres.

- « Ryan... » Murmura-t-elle.

Tara prit le visage de sa fille entre ses mains et déposa des milliers de baisers sur ses joues rosies.

- « Lyra promet moi de ne faire aucun bruit, tu vas te cacher dans se placard, tout au fond, et tu ne vas faire aucun bruit, pas un seul. Ne t'inquiète pas, je reviendrais, et lorsque je serais de retour tu pourras enfin parler, ok ? » Demanda Tara à sa fille.

- « Mais maman pourquoi papa à hurlé... » répondit la petite fille, les yeux brillants.

Les yeux de la fillette se remplirent de larmes sous l'influence des questions qui prenaient de plus en plus de place dans sa tête. Tara lui fit un sourire chétif.

- « Il a du se brûler, rien d'important, maintenant rentre là-dedans et promet moi de tenir ta promesse. »

- « Oui maman je ne parlerais pas tant que tu ne seras pas revenue... » Promis Lyra.

Tara enlaça sa fille dans ses bras et se délecta une dernière fois de la fabuleuse odeur qui émanait d'elle.

- « Je t'aime... » Souffla-t-elle à l'oreille de son trésor.

- « Moi aussi maman je t'aime, reviens vite. »

Tara relâcha son étreinte tandis que sa fille rentra dans les profondeurs obscures du placard. Elle retourna au centre de la pièce lorsqu'une ombre surgit le long de l'encadrement de la porte. La fine silhouette de Sarah apparue et elle se faufila dans la pièce juste devant sa s½ur.

- « Il est encore temps de t'arrêter Sarah, je t'en pris comment peux-tu tuer ta s½ur ? » Demanda Tara, les yeux plissés.

Sarah s'humecta les lèvres et s'approcha, menaçante, de sa s½ur. Elle plaça sa bouche à côté de l'oreille de Tara et murmura :

- « Trahison... »

Tara n'eut pas le temps de répliquer que la fine lame s'était déjà glissée dans son c½ur. Lyra espionnait soigneusement la scène et lorsque Sarah se poussât et qu'elle aperçue l'arme dans le corps de sa mère elle réprima un hurlement de tristesse. Les larmes terrassaient son visage, tandis que sa mère s'écroula au sol suffoquant les derniers souffles de sa vie. Elle tourna sa tête vers le placard, sûre que sa fille la regardait et Lyra pu lire sur ses lèvres ses derniers souffles.

- « Promet moi... » Sanglota-t-elle, une toute dernière fois...

Elle ferma les yeux, et Lyra comprit que se fût pour toujours. Elle pleura toutes les larmes de son pauvre corps tandis que sa mère se vidait peu à peu de son sang. Elle resta figée, telle une statue, les larmes, seules preuves de sa survie à cette épreuve déchirante.

Sarah ferma les yeux et Lyra vit ses narines palpitées. Une chose surprenante arriva alors. Autour de Lyra, une Hora blanche se forma, comme protégeant son corps de toute infiltration. Elle ne savait même pas d'où sa survenait, se que cela était ni quoique se soit d'autre d'ailleurs. A l'instant même elle était trop lacérée pour pouvoir se poser de réelles questions. Des individus entrèrent dans la pièce, les cinq invités, et questionnèrent la meurtrière de sa mère.

- « Alors ? » Questionna l'un des êtres mystérieux.

- « Alors elle est morte, Ryan aussi et leur fille n'est pas là. Il va falloir aller chercher ailleurs. Mais le travail à tout de même était accompli...Bon se n'est pas tout mais il faut que j'aille chasser avec mon fils... » Enchaîna-t-elle avant d'esquissé un sourire mesquin.

Et elle disparue en une seconde. Les autres se regardèrent et s'estompèrent aussi dans la noirceur de la nuit. Quelques instants plus tard, Lyra sortit du placard et se dirigea vers le corps inerte de sa mère. Elle savait aussi que son père avait succombé. La petite fille s'effondra sur la poitrine de sa mère et sa jolie, sa si jolie robe blanche fut souillée à jamais du sang d'un des êtres qu'elle eut perdue en cette terrible nuit... »

La jeune fille se réveilla en sursaut, prise de frémissements. Ce cauchemar, toujours le même qui hantait ses nuits.

- « Comme si vivre se moment une fois n'était pas suffisant... »Se disait-elle.

Elle essuya d'un revers de mains les perles de sueurs en suspens sur son front et se hissa. Une fois arrivée dans la salle de bain elle scruta son reflet dans le miroir. Sa pâleur était encore plus lorsqu'elle sortait de ses cauchemars, marquant de plus belle ses cernes qui faisaient tant son charme. Ses cheveux ébène déchus en cascade sur ses épaules. Et ses yeux, ses yeux verts chatoyants qui devenaient ténébreux comme la nuit lorsqu'elle était contrariée...Elle regarda l'heure et vit affiché 5h56. Elle soupira d'exaspération...elle n'arriverait pas à se rendormir.

Alors tout doucement, elle entreprit de se préparer...


.............................................................................................................................................................................................................


Bonjour tout le monde!
Chapitre I en ligne, et j'espère de tout coeur qu'il vous plaît :)
Qui plus est je me suis donné énormément de plaisir pour l'écrire.
Vous avez donc pu comprendre à travers ce chapitre que Lyra à perdu ses deux parents et que la meurtrière de sa mère, Sarah, est sa tante.

Sur ce, je voulais vous remerciez pour vos commentaires qui me font chaud au coeur!


Bisous & Smile <3



.............................................................................................................................................................................................................


# Posté le mardi 01 janvier 2008 16:25
Modifié le vendredi 27 juin 2008 21:11

Kapitel II _ _ Tu ne m'oublieras pas? _ _ ...

   Kapitel II   _  _     Tu ne m'oublieras pas?  _   _      ...
________________________________________________________


J'aimerais n'existée qu'à travers mes textes, les seuls encore vivants, car moi je suis morte.


________________________________________________________


« J'en ai connu des hommes qui rêvaient d'immortalité...et oui, plus d'un. Ils chérissaient cette image comme un rêve des cieux, un don du ciel. Mais si cette immortalité existée vraiment ? Si elle était réellement tangible...si on pouvait vraiment l'atteindre ? Car oui, elle est là...tout près. Mais elle n' égalera jamais tout se qu'on y perd...J'aurais préféré continué à ressentir des sentiments que perdre l'éternité ténébreuse à essayer de devenir une créature qui me répugne... Contre nature... Cependant de nos pauvres jours, tout est contre nature...Néanmoins le Destin n'a pas jugé bon de m'épargner...Ma mère ne comprends pas, elle dit se pouvoir magnifique et que je m'en plains trop... Alors que grâce à lui je suis, face à « ces » humains, comme un dieu...eux sont faibles... si faibles... Dans cette nostalgie une tâche m'attends... « La » tuer...Bizarrement je suis pressé. Enjoué de démontrer que je mérite son meurtre. Réjoui d'être l'élu...pour son sang...Ma nature à pris le dessus et maintenant j'assume...jusqu'à en être fière...et m'en servir... »


[...]

[Septembre 2007]


Sarah fulminait de rage sous l'information qu'on venait tout juste de lui apprendre. Pourquoi lui ? Pourquoi a-t'il fallut que se soit lui, son propre fils ??? Pourquoi pas cette autre « chose ? » Il ne méritait en rien cette saleté de blasphème !

Elle sillonnait la pièce assombrie de long en large, comme si la solution allait survenir le long de ses pas. Mais rien à faire, le conseil avait été clair là-dessus. Et de toute manière se n'était pas eux qui avaient choisi. La prophétie avait été consignée comme cela. Tandis que ses traits se contractaient de fureur elle lâcha :

- « Mais se n'est pas plausible, on à changer de nom ! Mon fils se nomme Kaulitz ! Alors comment se peut-il qu'il soit touché ?! »

- « Sarah, réfléchit...Tom était déjà né avant que tu ne te marie et que vous changiez tout les deux de noms ! » Répondit l'intéressé sur un ton calme et posé.

- « Vous voulez dire que si je m'étais mariée plus tôt mon fils n'aurait pas eu cette saleté d'augure qui lui colle désormais aux fesses ?! » S'écria-t-elle les yeux exorbités.

Sarah était démente de rage et envoyait valser tout se qui avait le malheur de lui tomber sous la main, sous l'½il patient des Anciens.

- « Sarah je t'en prie, un peu de tenue tout de même, surveille ton langage. Et se n'est pas une si mauvaise chose... » dit l'Ancien.

- « ...Une si mauvaise chose ? UNE SI MAUVAISE CHOSE ?! » Hurla-t-elle hors de contrôle.

Désormais Sarah était au bord des larmes tant sa colère était vigoureuse, ses membres trépidaient et elle avait du mal à se contrôler. L'Ancien tendit sa main en avant comme pour stopper Sarah dans sa rage.

- « Oui, une si mauvaise chose. Ton fils est l'un de nos meilleurs éléments, à qui de mieux cette tâche aurait pu être confiée ? » Répondit-il, froid.

- « Mais il est lié à cette bâtarde... » Pleurnicha –t-elle.

- « Sarah ! Un peu de respect, je te signale que cette enfant est l'élue, et que par son sacrifice plus tard, tu lui devras ta vie de reine, alors calmes toi ! »

- « Oui, pardon maître...Désolé mais je crois que je vais aller apaiser ma peine. Comprenez mes attentions. »

Et sans même attendre une quelconque réponse, elle s'inclina devant l'Ancien et pris congé. Elle se retira, et cette nuit là fit, étrangement, de nombreuses victimes, sous l'influence de sa colère.



[...]

[Retour au présent, 2020]


La rousse soupira. Encore une fois elle avait fait preuve de gaucherie et avait étendu partout ses affaires de cours sur le sol en marbre du hall d'entrée.

Elle s'accroupie et pris en main un de ses ouvrage qui avait pris la fuite de sa besace. Et comme elle s'y attendait, une main alla se mêler à la sienne. Elle devina un sourire moqueur accroché aux lèvres de son propriétaire et ramassa d'un coup sec ses affaires. Elle se releva et tourna sa tête vers son interlocuteur qui s'était relevé avec elle.

- « Toujours aussi gauche, n'est-ce pas ? » Dit-il, moqueur.

Dans sa tête s'afficha le sourire révélant des dents blanches et luisantes.

- « Si tu es là pour me faire des remarques cinglantes, tu peux tout de suite te diriger vers la porte, tu la vois??? » Rétorqua-t-elle, insensible.

Elle eût à peine finit sa phrase qu'une main vint ébouriffée ses cheveux. Malgré le fait qu'elle eu essayé de prendre un air froid, elle ne put contenir plus longtemps un sourire timide.

- « Oh mon dieu ! Mais qu'ais-je fais pour obtenir une telle s½ur ? » Geignit le jeune homme.

- « Tom, je te signale que tu ne crois pas en Dieu... »

- « Oui, c'est vrai, bonne remarque. Et puis on va dire que la nature m'oblige plutôt à croire en Satan... »

- « Chose que tu ne fais pas non plus. » Répondit elle en soupirant.

- « Oh, un déclic d'intelligence aurait-il survenu chez Mademoiselle Kaulitz ? »

Alice rageuse se retourna pour le surprendre. Mais même après toutes ces années sa vitesse la surprise et elle s'entremêla les pieds, pour par la suite trébucher. Tom la rattrapa de justesse avant que son corps ne passe le bonjour à la Terre ferme, comme par habitude, un réflexe.

Même si ce n'était pas le premier qui avait su rattrapé sa gaucherie maladive.


[Flash-Back]

Elle sanglotait, encore et encore, sans discontinue. Les branches éraflaient sa si jolie peau blanche, comme rancunière de sa contre-nature. Et pour sa, oh oui elle était contre-nature. Mais pas comme les autres. Elle était contre-nature de sa contre-nature. Compliqué, hein?!Les larmes elles mêmes ne calmaient pas sa culpabilité.

« Si désespérante...ma propre fille...quelle horreur... »

Les propos sanglants de sa mère se récidivaient en échos dans sa tête. Et le pire dans tout sa ? Elle avait raison. Elle avait plus que raison, elle n'était qu'une bâtarde à se don qu'on lui avait offert...inapte à l'assumer.
Et pourtant elle le voulait, son ambition était grande...Mais elle ne suffisait pas. Chaque jour passé, apportant toujours un handicap en plus à sa vie, à son être. Pourquoi elle ? Son frère était si parfait et sa mère ne tarissait pas d'éloges sur lui...Pourquoi ? Elle n'avait rien sollicité ! Elle ne voulait pas être la plus vigoureuse, la plus chevronnée, la plus subtile...Juste basique, normale Mais la vie était redoutable avec elle, et ne manquait pas de l'amoindrir.

Elle se stoppa dans sa course lorsqu'elle perçut un craquement sonore. Certes discret, mais pas assez pour ses sens surdéveloppés.

Se retournant d'un geste vif, elle aperçue de grands yeux chocolats la scruté avec admiration.
Intriguée elle s'avança, balayant de sa petite main les branches furibondes qui lui cachaient la vue de son visiteur.

Pas le moins surpris du monde, les yeux du petit garçon ne cillèrent pas lorsqu'elle lui apparue entière.
Les yeux d'Alice s'étaient entrouvert en grand...Elle n'en avait jamais vu, sa mère lui interdisait tout contact avec eux jusqu'à sa majorité...Elle s'exprima dans un souffle à peine audible.

- « Un humain... ? »

Le petit blondinet plissa les yeux et s'exprima à son tour d'une voix amusée mais sincère.

- « Un ange... ? »

La remarque fit naître un faible sourire à l'embrasure des lèvres rosies de la petite rousse. Le garçon ouvrit ses yeux amusés.

- « Oui, un très bel ange... » Affirma-t-il.

Mais lorsqu'il s'avança de la tristesse se vit dans ses yeux.

- « Ma maman dit que les anges ne pleurent pas...Alors pourquoi toi tu le fait ? » Demanda-t-il , sincère.

La remarque fut accompagné d'un doux geste, il mit le bout de ses doigts chauds sur les joues gelés d'Alice et écrasa une de ses larmes furibondes.

- « Parce que je ne suis pas un ange. »

La contrariété fit plissée le nez du blond et il réprima tendrement.

- « Si...Tu es mon ange... »

La main de la petite fille vint se joindre à celle du blondinet et une légère décharge avait traversé leur peau respective Elle avait chutée, prise de tremblements et dans un réflexe le petit blond la rattrapa. La première fois qu'on la soutenait. Il ne c'était rien passé d'extraordinaire, bien sur. Mais pourtant cette rencontre, si anodine fut elle, n'était que le début.

Promesse d'une longue histoire...D'un long avenir...à deux.

Bredouillant un mince merci sous le regard amusé de son camarade, le rouge lui monta au joues. Les yeux pétillants du petit s'étaient ouverts et il avait entrainé Alice vers une clairière.Il l'a fit s'asseoir sur un tronc d'arbre.

- « C'est...beau...je ne connaissais que la nuit... » Murmura-t-elle émerveillée.

- « Quel malchance ! Voit comme tout est si magnifique ici ! »

- « Oui c'est éblouissant...dis moi...Maintenant c'est notre endroit, hein ? » Demanda-t-elle, un sourire lui fendant le visage.

- « Oui maintenant c'est le notre mon ange...Tu entends comme les oiseaux chantent ? Tu entends se que murmurent les arbres ? »

Alice ouvrit de grands yeux.

- « Les arbres murmurent ? »

- « Oui écoute... » Dit-il.

Il ferma les yeux et Alice prise d'une confiance aveugle fit de même... Et elle entendit. Ils parlaient murmuraient... Des phrases sans discontinues, pas de sujets précis, oh non ! Comme des poèmes...plein de poèmes...

- « J'aimerais bien être un arbre...et non un monstre... » soupira la petite fille.

Le blond ouvrit les yeux et admira la belle enfant les yeux fermés, le visage éclairé par le doux rayon de soleil, en harmonie avec la nature... Il se mit en face d'elle et avança ses lèvres. Elles se joignirent à celles d'Alice, douces et froides, jurant avec les siennes brûlantes.

- « Tu ne m'oublieras pas ? » Lui demanda-t-il.

- « Jamais... » Repliqua-t-elle.

Elle se blottit dans ses bras...Il sentait si bon...comme la nature. Tout d'un coup elle se releva dans un réflexe surhumain et scruta la forêt.

- « Mon frère ! Vite ! Vas t'en ou alors il t'arrivera malheur ! » S'écria-t-elle.

- « Très bien... »

Le petit ne pris pas l'air paniqué et dans un dernier doux baiser quitta Alice.

- « Tu ne m'oublieras pas ? » S'enquit-elle.

- « Jamais... »


[Fin Flash-Back]

Elle soupira et continua à ramasser ses affaires à l'aide de son frère. Tout d'un coup, un bruit sec parvint jusqu'à eux. La porte massive de l'entrée avait claquée. C'était leur mère. Aussi vite pensé, elle arriva à la portée de leur regard. Majestueuse, hautaine. Tom lui fit un sourire tandis qu'Alice baissa le regard, le rouge aux joues.

- « Toujours aussi gauche à se que je vois...Je continue à penser que tu n'es pas digne de porter le nom Kaulitz...Désespérant. » Assena Sarah, le ton sec.

Alice ne broncha pas, se releva et quitta la pièce, fermant la porte derrière elle. Tom incendia sa mère du regard.

- « Un peu de gentillesse tu ne connaitrais pas ? » Demanda-t-il les yeux plissés.

- « Je ne crois pas, ça ne fait pas partit de ma nature...Et ça ne devrais pas faire non plus faire parti de la tienne...Tu es trop indulgent avec elle. »

- « Je le suis parce que c'est ma s½ur et que je l'aime...Contrairement à toi. » Répliqua-t-il.

Sarah leva les yeux au ciel et dit d'un air indifférent :

- « En effet... »

Et sans un mot de plus elle partit, laissant derrière elle traîner un parfum de cruauté...

« Rien de tel pour commencer la journée », se dit Tom....



# Posté le vendredi 08 février 2008 16:36
Modifié le jeudi 19 juin 2008 12:04

Kapitel III _ _ Je te déteste déjà... _ _ ...

   Kapitel III   _  _     Je te déteste déjà...  _   _      ...
________________________________________________________


Nous sommes monstrueux, la vie nous le rend bien...


________________________________________________________


« Ne t'inquiète pas mon fils, tu la reconnaîtras. De toute façon elle est unique. Tu percevras son pouvoir, tu sentiras le fait qu'elle te soit promise. Peut être pas au premier abord, mais de toute manière elle t'intriguera, tu t'intéresseras à elle, elle t'obsédera tellement que tu le sauras...Tu seras conscient que se sera elle qui te faudra tuer... »

[...]

Lyra fourra ses mains dans ses poches, tandis qu'un mince filet de buée émergeait de sa bouche. La fraîcheur matinale lui faisait du bien, son moment favori de la journée. N'étant pas d'un naturel frileux le froid ne lui faisait aucun effet. Au contraire, le vent frisquet était comme une douce caresse sur sa peau diaphane.

Elle fit valser son beau regard vert sur le lieu qui l'entouré. Le même regard que son père, si contradictoire à celui de sa mère, si sombre... C'était tellement paisible ici, rien ne parvenait à briser l'écho du silence. Personne n'errait dans les rues à cette heure-ci. Hormis elle.

Les rares oiseaux piaillaient de toute part, contrariés par la neige qui leur empêchés de pouvoir se nourrir simplement. Les feuilles volaient, emprisonnées par un vent d'hiver qui soufflé dur tandis que la ville semblait dormir d'un profond sommeil. Mais c'était là le charme. Personne ici ne la dévisageait, ne la fixait et ne la jugeait. Ici elle était juste une fille normale, simple, rêvant d'une vie meilleure...

Tout se qu'elle n'était pas lorsqu'elle se trouvait face aux gens. La confrontation avec les autres êtres humains l'effrayait. Une angoissée me diriez-vous ? Non, seulement une personne éc½urée. Ec½urée de la race humaine.

Une multitude de pêchés et de défauts. Voilà se que représenter pour elle les humains. Dégradants, brutes, farouches, barbares, honteux et méprisables. Détestables.

Elle franchit une rue qui déboucha sur le boulevard principal de la ville. Son cocon eut vite fait de se briser tandis que les signes de la vie active se dévoilaient à ses yeux. Elle soupira de mélancolie.Aujourd'hui serait encore une journée de confrontation.



[...]

[Pensées Tom]

Nous sommes enfin arrivés. J'observe les élèves à travers les vitres teintées de notre Van. Rien de plus que ceux des autres lycées. Toujours la même chose, toujours les mêmes clans.

Populaires et sportifs d'un côté, Intellos et loosers de l'autre. Rien de bien exceptionnel...

J'émerge du véhicule, niche mon sac sur l'épaule et vais ouvrir la portière de ma s½ur sous les quelques regards curieux qui se sont déjà braqués sur nous. Sa aussi, c'est toujours semblable. Dans 5 minutes les filles vont commencer à pouffer, les garçons à lorgner Alice, puis l'ensemble des élèves va se taire et nous considérer avec envie... Encore la même.

On se dirige tout les deux vers le bâtiment principal. Puis ils commencent tous à parler de nous. Comme toujours...Nous ne laissons personne indifférent.



[...]


Elle est là mais sans l'être. Le regard égaré dans le vague, elle scrute un point imaginaire au-delà de l'horizon. Tout le monde l'ignore. Elle est transparente, invisible à part quand sa les arranges.

Le silence règne, elle pour l'instant elle voyage. En dehors de cette classe, elle passe le verre de la fenêtre et vole. Ou plutôt elle croit voler. Elle s'en persuade, comme à chaque fois. Elle pense que si elle y croit vraiment elle restera là-haut, dans les cieux. Seulement à chaque fois qu'elle se persuade un peu plus, la chute est plus rude et fait toujours plus de mal. La sonnerie retentit en écho dans sa tête. Et comme toujours, elle chute, et encore une fois, sa fait mal.

Elle prend ses livres et les ranges nonchalamment dans son sac, à une lenteur exceptionnelle. Se levant d'une grâce préméditée, elle longe la classe pour déboucher sur le couloir, en ayant auparavant récupérer son examen qui affiché un énorme vingt au marqueur rouge. Pas de surprise. Sa vie était d'un tel ennui que travailler lui offrait un minimum de distraction.

Elle se fondit dans la masse. Elle marche, trop de monde, elle étouffe. L'air lui manque, la pression est trop suffocante. Mais elle fait comme tous les jours. Encore et toujours, elle néglige tout sa et elle avance, se disant qu'un jour le ciel lui pardonnera. Néanmoins, à ce moment-ci de la journée, on a décidé de la voir, de ne pas l'ignorer, mais pour pouvoir la ridiculiser...encore une fois.

_ "Hey ! La sorcière !" Acclame une voix d'où pointe un ton de dégoût.

Elle ferme les yeux pour ne pas répliquer et continua à avancer. Seulement son agresseur en avait décidé autrement. Il l'attrapa par le bras, et sans aucune douceur la plaquer au mur. Sa tête cogna sous la brutalité du choc, le mur en béton plutôt solide.

Mais elle ne gémit pas, fit comme si de rien n'était. Elle ne voudrait pas s'emporter encore une fois. Et que l'accident se reproduise. Alors elle se tut. Semblablement à chaque fois un rassemblement commença à se former. C'est dans ces moments là qu'elle regarde autour d'elle et qu'elle observe. Des animaux, voilà se que sont les humains. Ils sont tous là à attendre la sentence, comme un lion attendant l'agonie de la gazelle. Faméliques de violence, ils sont répugnants.

_ « Tu sais que Steevie est toujours à l'hospice, maintenant ca fait plus de 9 mois qu'il est dans le coma...A CAUSE DE TOI. Et tu crois peut être tu va t'en tirer comme sa ???Je ne sais pas se que tu lui as fait, mais c'était un truc bizarre, on sait tous que tu es maléfique, sale sorcière...Tu vas le payer... » Siffla le jeune homme, le visage rouge de colère.

Elle ne dit toujours rien, à quoi cela servirait ? Une telle insolence mit à bout son interlocuteur, déjà peu patient. Il perdit tout sang froid et la frappa. Le coup surgit vers elle, violent. Encore une fois le contact la brûle. C'est aussi pour sa qu'elle ne supportait pas les humains. Leur contacte était une vraie torture.Les médecins eux-mêmes n'arrivaient pas à l'approcher.

Mais elle ne pleura pas, elle l'avait déjà trop fait. Ne voyant pas de réaction chez sa victime, Mike frappa plus fort. Sous les assauts de son agresseur elle ne tient plus. Elle glissa du mur et s'étala par terre, ne prenant même pas la peine de se défendre tandis qu'il continua, les
poings, les pieds. Mais rien ne l'atteint, car elle c'est déjà envolée. Encore une fois elle essaye de se dérober, de ne pas faire face à la réalité. Qui fait si mal.

Tout le monde encourage Mike à frapper plus fort. Ils beuglent des « A mort la sorcière » avec entrain. Tous sauf un. Certes il était encore nouveau mais de toute façon tout le monde l'avait déjà remarqué. Alors il décida de l'aider. Il ne la connait pas, il ne la distingue pas mais ne supporte pas cette violence inutile. Car eux, les humains, ne savent pas se qu'est vraiment la violence. Contrairement à lui.

Alors il ne l'abandonnera pas en plan comme sa, il va la défendre. L'ombre se rapprocha dangereusement de Mike mais il ne la vit pas. Personne ne la voit, elle va trop vite.

Il continu son ascension, prêt à mettre à sang la jeune fille, dément de rage. Mais tout d'un coup le garçon se sentit soulevé du sol. Il ne comprit pas. Personne ne comprends, ils sont toujours en train de beugler. Mais lorsque la tête de Mike produit un énorme bruit sourd sous le coup du choc, tout le monde se tut. Comment en si peu de temps pouvait-il se retrouvé à vingt centimètres au dessus de sol, écrasé contre le mur, soulevé par le col, alors qu'il était en train de frapper la jeune fille ? Tout le monde regarda mieux et les murmurent commencèrent à monter en crescendo. C'était le nouveau.

Mike regarda, apeuré, le jeune homme devant lui. Ce dernier lui renvoya son regard d'un air amusé et lui dit, sourire aux lèvres :

_ « Je te dérange peut être ? »

Le roux va pour répliquer, mais le regard si noir de son interlocuteur l'en dissuade en un rien de temps.

_ « O...ou...oui... » Réfuta Mike, prenant le peu de son courage à deux mains.

_ « Ah bon, dit d'un faux air songeur le blond, j'avais pourtant l'impression que tu t'en prenais à une fille
innocente. »


Le visage de Mike pris une tournure outrée.

_ « Elle ? Innocente ? C'est la meilleure, c'est une vraie sorcière, fille de Satan » Crachat-il d'un air éc½uré.

Les yeux de Tom pétillèrent sous les paroles du roux.

_ « Hum...Intéressant » Dit-il tout en lâchant Mike qui s'écroula au sol et en tournant son regard vers Lyra, toujours à terre. « Elle n'a pourtant pas l'air de mordre » Enchaîna le blond.

Il attrapa son avant bras avec douceur et la releva avec aisance. Mais les apparences sont trompeuses, il s'en souviendrait. Une fois debout elle ramena avec force son bras vers elle, se délivrant de l'étreinte de son sauveur. Ses mèches rebelles se remirent en place et laissèrent apparaître un regard aussi noir que l'abîme. Rancunier, avec toute la haine donc on est possible. Tom surpris et à la fois intrigué, rattrapa ses paroles :

_ « Quoique... »

Elle ne s'attarda pas, ramassa ses affaires avec vitesse et partit à l'opposé de l'attroupement. Tom vit les cheveux ébènes faire un dernier virage avant de disparaître de sa vue. Il se tourna vers ses camarades et s'adressa à un garçon :

_ « Elle connaît le mot merci ? » Demanda-t-il, une once de reproche dans la voix.

L'élève pouffa et lui répondit, moqueur :

_ « Lyra Wells ? Parler ? C'est la meilleure ! Je peux te dire que depuis qu'elle est là la miss n'a pas prononcé un seul mot, à se qu'il paraît elle est muette. »

Donc sa s'expliquait.

_ « Oh, étrange....Et pourquoi ce Mike c'est mis à la frapper ? » Interrogea Tom, tout en plissant les yeux.

_ « Parce que l'année dernière elle à presque tuée son meilleur ami, Steevie. Quoique...il est dans le coma depuis 9 mois et les médecins disent que c'est fichu pour lui... »

_ « Et comment est-ce arrivé ? » S'enquit-il.

_ « On ne sait pas vraiment, à vrai dire il s'en est pris à elle, ce n'était pas la première fois, mais ce coup-ci la miss à répliquée. On ne sait pas vraiment se qu'il s'est passé, mais moi, je sais se que j'ai vu. Ses yeux sont devenus noirs, noirs...Et l'air est devenu glacial, presque étouffant. C'est à se moment là que Steevie à commencer à reculer, ses mains entourant son cou, comme si quelqu'un l'étranglé. Ses yeux ont commencés à tournés dans leurs orbites et d'un coup il s'est stoppé. Il est tombé par terre et n'a jamais plus donné signe de vie. » Assena le jeune homme.

_ « Merci » Répondit Tom le regard absent.

Et sans donner le temps à son interlocuteur de répondre, il s'engouffra dans les couloirs grouillants de monde.



[...]


Lyra chemina avec rage dans les couloirs.

De quel droit l'aidait-il ? Elle ne sollicitée rien, et surtout pas l'aide d'un de ces autres monstres. Vraiment....Mais d'un coup elle se stoppa et son visage se déposséda de sa dureté. Elle ramena sa main sur son avant bras et titilla du bout des doigts l'endroit ou l'inconnu avait placé sa main. Par quel miracle son avant bras ne la brûlait-il pas ? Au contraire cela engendrait comme une douce chaleur... Décidant de ne pas s'attarder sur de telles choses anodines, elle fit pivoter sa tête en signe de négation et poursuivit sa course, toujours sur les nerfs.

Au moins, sa aurait le don d'en faire badiner un.



________________________________________________________




# Posté le mardi 04 mars 2008 11:43
Modifié le vendredi 27 juin 2008 21:09

Kapitel IV _ _ Perdus... _ _ ...

   Kapitel IV   _  _     Perdus...  _   _      ...
________________________________________________________


Liberté, Egalité, Fraternité...Laisser moi rire.


________________________________________________________

[...]

La cigarette entre les lèvres, le brun observe le ciel. Si semblable à sa vie, gris. Il tire sur sa clope. Il essaye, comme toujours, de faire des ronds avec cette fumée. Mais il est d'un naturel gauche. Alors, comme toujours, il n'y arrive pas. Il rigole doucement de sa propre bêtise tandis que le vent frais s'engouffre dans ses cheveux ténébreux parsemés de mèches blanches.

Assis sur le muret du lycée, il est tout seul. Personne n'est dehors avec ce temps. Les gens tiennent trop à leur moral. Mais pour lui qu'il fasse beau ou morne, sa ne change rien à sa vie. Des questions ? Sa fait bien longtemps qu'il à arrêté d'en poser. Lorsque l'on n'a pas de réponse, à quoi cela sert-il ?

Les oiseaux ne chantent plus à cette heure-là, à croire qu'ils veulent à tout prix l'éviter lui. Un peu comme le reste des gens en clair. Tout seul avec sa solitude il pense. A elle, encore et toujours...toujours et encore. Ne changeons pas les mauvaises habitudes.

Perdu loin, des bruits sourds le ramène à la réalité. Tournant la tête d'un air intrigué il observe la jeune fille sortir en trombe du bâtiment. Instinctivement, un léger sourire se dessine sur ses lèvres. Il soupire, lèves les yeux au ciel et saute avec légèreté du mur. Il va la rejoindre toujours clope en bouche. Elle sait qu'il est là, elle pourrait accélérer la cadence, le semer. Mais elle ne veut pas. Son petit brun, elle l'aime bien.

Les deux antisociables, quel couple. Le hasard fait bien les choses dirions-nous... Que sont-ils ? Des amis ? Qui sait... Ils marchent dans la rue, côte à côte, guidés par le souffle discret du vent qui voudrait se moment simple et puérile. Les feuilles craquent sous leurs pieds, océan de couleurs chaudes. L'Automne est là, apportant avec lui la nostalgie des années qui passent sous les regards impuissants des arbres perdant leurs robes.

Le vent fait provenir à leurs oreilles des brides de conversations mouvementées. Bill fronce des sourcils contrairement à Lyra qui, elle, à déjà identifié les personnes. Les pas sur le bitume s'accentuent. Au bout de la petite ruelle apparut alors un groupe de jeunes filles.

Par simple réflexe Lyra baissa les yeux au sol, soudainement attirée par la couleur de ses converses, tandis que Bill planqua sa cigarette derrière son dos et se redressa, aussi raide qu'un piquet. Les filles levèrent sur eux des regards dédaigneux et hautains. Mais il s'en fiche, lui n'a d'yeux que pour elle. Comme des aimants ses pupilles sont attirées par elle, par ses légères boucles blondes et ses yeux bleus. La flamme se ravive en lui, dangereuse et brûlante. Mais c'est plus fort que lui, sentiment interdit. Une brune s'arrêta à leur hauteur.

- « Alors ? Lequel d'entre vous me jettes un sort ? » Cracha-t-elle tandis que ses copines ricanait telles des
hyènes.

Lyra entoura ses épaules de ses bras, comme s'entourant de son cocon. La brune releva son regard maquillé à outrance vers Bill et lâcha :

- « Bah alors mon petit Harry Potter ? T'as perdu ta langue ? Comme ta copine ? »

Il se contenta de lui lancer un regard froid et dur. Puis il détourna les yeux vers sa bien-aimée, qui gênée, détourna la tête, le rouge lui montant aux joues. La brune ricana une dernière fois et repris sa marche suivie de près par ses copines. Arrivée à un certain nombre de pas elle se retourna.

- « Leah ?! Qu'est-ce que tu fous ?! Viens ! » Dit-elle à la jeune blonde qui était restée statique.

L'intéressée opina de la tête et rejoignis ses amies continuant ainsi leur ascension vers le lycée. Lyra repris de bon pas sa marche, laissant Bill seul avec ses pensées. Quand il sortit de sa transe il la vit s'éloignée et revint vers elle en courant. Elle esquiva vers lui un regard amusé et Bill pris un air outré.

- « Lyra...arrête ce n'est pas se que tu penses. » S'exclama-t-il.

La jeune fille émit un faible sourire et leva les mains comme dans les films policiers, installant chez elle comme une once d'innocence.

- « Je suis persuadé qu'elle est différente... » Réfuta-t-il.

Lyra continua de marcher et leva les yeux au ciel sous-entendant un « Mais oui, c'est sa... ».

Il soupira et fixa le ciel en guise d'aide. La seule chose qui lui apporta fut une image d'un avenir gris et froid... Il s'arrêta devant la maison de Lyra et lui offrit son plus beau sourire.

- « A demain ma vielle ! Ah et fais gaffe se soir au cimetière j'ai entendu dire qu'il y avait eu des agressions... » Dit-il avant de rebrousser chemin.

La jeune fille sourit faiblement et enfonça sa clé dans la serrure. Le déclic sec et froid de l'ouverture lui rappela à quel point elle avait mal...

Mais se n'était que le début.


[...]

Le jeune homme arriva dans un couloir vide.

Enfin seul, il pouvait penser, réfléchir à la suite. Il s'adossa contre un de ces murs blancs et froids qui ornait le lycée. Epuisé par sa course il pencha sa tête en arrière jusqu'à se que cette dernière touche le béton froid. C'était elle. Il en était sûr, il l'avait reconnu.

Certes leur rencontre datée, oh que oui, mais il n'avait pas réussit à l'effacer de sa mémoire. Elle demeurée là. Quel ne fût pas son choc quand il la vit. Mais elle était restée la même.Toujours cette peau de porcelaine, se teint blafard, ses yeux sombres et sa chevelure flamboyante d'un jolie
roux. Il sourit à cette idée.

Mais est-ce que elle le reconnaitrait après toutes ces années ?! Peu importe, ce qui lui arrivé était beaucoup plus important. Il avait retrouvé son Ange.


[...]

Il était désormais 19 heures, il devait donc se résigné à rentrer. Comme chaque soir, Bill redoutait se moment, si propice à de nombreux malheurs. Alors qu'a cette heure-ci nombreuses étaient les familles réunies autour d'une table, la sienne était brisée. Assis seul, pour changer, sur un banc il fixe l'horizon, inlassablement.

Que faire d'autre ? Rentrer ? Mauvaise idée. Donc il va encore rester là un petit moment avant d'affronter la dure réalité. Il médite, encore, encore...Pourquoi est-elle comme sa ? Les apparences sont trompeuses, il en est persuadé. Alors pourquoi fait-elle partit de ces personnes dont le niveau de tolérance atteint les moins zéro ?! Elle est pourtant si jolie, si intelligente...Pourquoi un tel gâchis ? Pourquoi traîne-elle avec des filles aussi dénudées d'intelligence que des poissons rouges ?!

Pourquoi, pourquoi...

Il soupire d'exaspération, personne ne veut-il donc assouvir ses souffrances ?! Il se lève, enfin, ses fines jambes soutenant son corps frêle. Le soleil se couche, laissant agir pour lui ses longues traînées oranges pour avertir les gens. Le bruit métallique des lampadaires s'illuminant lui rappela la tombée de la nuit, bientôt proche. Il entama sa marche d'une lenteur délibérée, comme voulant à tout prix éviter se retour au foyer familial. Il passe dans les rues, entre les maisons. Des maisons respirant le bonheur, à tel point que cela lui donna la nausée.

Le monde est injuste, et tout le monde le sait. Pourquoi certains ont tout et d'autres rien ?! Un peu d'égalité dans se monde ?! Laisser moi rigoler. Il arrive devant sa petite habitation. Aussi misérable que lui.

Le jardin, jonché de jouets, de débris et autres choses qui ne possèdent aucune utilité. La maison en elle-
même ? Pittoresque serait le meilleur adjectif à lui qualifier. Des lumières blanches, froides et électriques, ricochant avec souplesse sur des tuiles pendantes dans le vide, comme attendant la sentence. Des fenêtres dans un bois sentant les années passées et des verres fracturés de toutes parts.

Ne parlons même pas d'isolation.

La peinture, écorchée, peine à être enlevée une bonne fois pour toute tandis que les derniers pots de fleurs avoisinants sont à terre, personne ne daignant les ramasser.

Il se retourne et observe la maison d'en face, une moue collée sur ses traits fins. Parfaite, cette maison est parfaite. Et c'est là qu'elle habite, celle qu'il ne devrait pas aimer, Leah... Rectification, le monde est plus qu'injuste. Il soupire une dernière fois et se décide à rentrer. Ses doigts fins tirent la poignée de la porte d'entrée.

Premier pas dans cet enfer, une odeur amère se répercute dans ses narines. Il est entré, à ses risques et périls. Son monde s'effondre, cette protection qu'il refait de jour en jour autour de son esprit vole en éclat. Se brise, encore une fois. Les cris perçants continuent à vagabonder dans sa tête.

- « Comment sa je ne fous rien ?! COMMENT SA ?! Tu veux que je te rappel qui apporte l'argent dans cette putain de famille ?! Tu veux ?! C'est moi et pas toi sale conne, va ! »

Les hurlements de l'homme lui parviennent, sentant l'alcool et la folie. Son beau-père.

- « Tu n'est qu'un pauvre fou... » Répliqua sa mère sur un ton remplit de pitié.

Sauf que lui, son beau-père, à horreur de la pitié.

- « Tu vas voir qui est le fou ici, sale... » Hurla l'homme.

- « Bill ! » Pleura une petite voix.

L'intéressé leva les yeux et vit une petite fille brune descendre en trombe les escaliers avant de se jeter dans ses bras. Une odeur enfantine s'empara de lui, tandis que les plumes roses de la couronne de princesse qui ornait la
tête de sa petite s½ur lui chatouillaient le visage.

- « C'est rien ma puce sa va passer... » Murmura-t-il d'un ton las, comme par habitude.

- « Nan, arrête de me mentir, tu me répète ca tout les soirs ! » Répliqua l'enfant.

Il se contenta de la serrer plus fort dans ses bras, à défaut de ne pouvoir la contredire car elle avait raison. Un hurlement de douleur secoua la demeure tandis que les sanglots de la petite redoublèrent d'intensité. Toujours Hayden dans les bras, Bill se releva et alla se poster à l'embrasure du salon où se déroulait la dispute. Il vit sa mère effondrée sur le sol. Ses yeux se remplirent de panique et il accourra jusqu'à cette dernière.

- « Maman, maman ! » Implora-t-il.

Sa mère ouvrit lentement les yeux et lui dit dans un murmure presque inaudible :

- « Mon chéri vas-t-en, prends Hayden et allez vous-en. Préparez vos affaires, et pars je vous retrouverez prends ton portable... »

- « Mais maman... » Répliqua-t-il.

- « Pars ! » S'exclama-t'elle on prenant ses dernières forces pour le pousser.

- « O...Ok... » Dit-il.

Il se releva et monta quatre à quatre les marches de l'escalier délabré. Il déposa sa s½ur dans sa chambre.

- « Ma chérie, prépare toutes les affaires que tu peux dans ta petite valise, ok ? » Demanda-t-il.

- « Mais pourquoi Bill, je ne veux pas partir... » Se lamenta la fillette les larmes aux yeux.

- « Ne t'inquiète pas on reviendra... » Répondit-il.

Même si il savait pertinemment que cela était un gros mensonge. La petite opina doucement et entreprit de préparer ses affaires. Bill quand à lui se dirigea vers sa chambre. Il poussa la porte qui peiné à ouvrir violemment et s'empara d'un sac avant de fourrer tout se qui lui tombait sous la main dedans. Il tira une planche du parquet et enleva toutes ses économies. Il devait y avoir tout au plus 600 euro, mais cela ferait l'affaire.

Il ferma son sac d'un geste dur, le nicha sur son épaule et alla dans la chambre de sa petite s½ur. La gamine était intelligente et avait pris tout se donc elle avait besoin. Il la prit dans ses bras et dévala les escaliers presque en courant. Arrivé en bas il vit son beau père, fou de rage lui bloquer l'entrée. Ne cherchant pas à comprendre, il s'empara d'une lampe et la fracassa sur la tête de l'ivrogne. Hayden hurla tandis que le verre se répercutait dans l'entrée, créant milles éclats argentés au sol.

Son beau père s'effondra et il vit que sa mère n'était plus là. Mais son pressentiment était bon, il savait qu'elle s'en sortirait. Il tira sans peine la lourde porte d'entrée et sortit à l'air nocturne. Les lampadaires éclairaient faiblement la ruelle tandis qu'il s'engageait dans les profondeurs de la nuit, sa petite s½ur toujours dans ses bras.

Quel triste tableau. Un jeune homme, sac au dos, valise Barbie en main, et petite princesse dans l'autre bras. Ils s'effaçaient dans la nuit. Bien noir dessein.

Mais pour aller où ?


[...]

Le feu crépita dans la cheminée. Les étincelles sursautèrent tandis que leur reflet doré se répercutait sur le verre que l'homme tenait à la main.

Il joua quelques instants avec se liquide rouge, le faisant tourner, tourner dans son grand verre. Alors que les flammes dansantes du feu léchaient les murs avoisinants, il risqua un regard dehors. Oh que le monde avait changé et lui avec.

De sa main libre il coinça une de ses belles mèches châtaines derrière son oreille. Son regard perçant vert-gris scruta de plus bel le monde extérieur. Cette année était la bonne. Il le savait. Elle serait propice à tout se qu'il attendait depuis maintenant plusieurs siècles. Enfin leur consécration arriverait. Un sourire se dessina à l'embrasure de ses fines lèvres.

Cette année, il régnerait.